L'abeille dans les traditions

 

La ruche carrée à cadres mobiles a été crée pour la commodité de l'apiculteur mais elle ne correspond pas aux caractéristiques de la grappe d'abeilles qui doit vivre et se développer dans un espace de forme arrondie.
Maurice Mathis.

L'apiculture moderne

Son cadre

photoL'agriculture, qui par sa mécanisation a nécessité le remembrement des terres, la disparition des haies, la monoculture, facilité les cultures intensives et la culture sous serres, l'usage incontrôlé des engrais et insecticides, celui des hybrides, le déclin de la bio-diversité, etc... a fortement marqué l'apiculture faisant disparaître de certaines régions toute leur production apicole comme le Gâtinais qui est devenue une terre betteravière où seul le rendement est le facteur dominant.
En élevage, l'intensification nécessite plusieurs conditions:
- un agrandissement des batiments: le poulailler, la porcherie, l'étable...;
- une concentration d'animaux maximale: batteries, élevage de poulets et de porcs, etc...;
- la mécanisation des méthodes de travail.
- l'alimentation naturelle remplacée par des substituts industriels, souvent additionnés d'éléments pharmaceutiques ou chimiques.
photoToutes ces conditions appliquées en élevage comme à la ruche amènent une grande productivité mais favorisent largement le stress, l'extension des maladies, en font apparaitre de nouvelles et amenuisent grandement la résistance organique des animaux. Dans les élevages d'animaux destinés à l'abbatage, l'animal doit être abattu avant que les signes de sa maladie soient apparents (sic); mais qu'en est-il chez les abeilles?
Cette ère amena la ruche à augmenter son volume, ce qui nécessita de grossir sa population pour devenir surpopuleuse qui lui font dépasser ses limites naturelles; le suc candi remplace le miel hivernal conjugué aujourd'hui par la mécanisation de sa distribution, du chasse-abeilles motorisé, etc... et permet au rucher industriel de se composer de milliers de ruches qui, comme toute concentration devient ultra sensible aux épidémies et à leur rapide propagation avec le grand danger de ne pouvoir être circonscrit à une seule exploitation.
Comme la vache laitière à l'étable et le veau en batterie, la ruche était devenue unité de production et de profit immédiat.

On peut remarquer que dans les débuts, tous les auteurs recommandaient le miel en nourissement aux abeilles, chose qui disparut ensuite pour le remplacer par uniquement du sucre candi.

Quand aux maladies, comme en médecine et dans le monde du travail, on intervient avec force produits pharmaceutiques sans en supprimer les causes.

Alors qu'agriculture et apiculture étaient en harmonie et complémentaires, l'une et l'autre étant liée par la pollenisation, elles sont aujourd'hui devenues rivales, la première dévastatrice pour la seconde et chacune accusant l'autre de nuire à son développement.
Mécanisation, intensification, dégradation, standardisation amenèrent dépopulation et dénaturalisation,... ne serait-ce pas la voie de la désertification?

L'apiculture moderne ne voit dans cette activité que le coté économique et néglige totalement ce qu'elle génère vis à vis de la santé de l'abeille.

Il est à remarquer que l'apiculture moderne traîne toujours avec elle, par les paroles de nombreux apiculteurs, des affirmations ou des lieux communs totalement dépassés, sorte d'images d'Epinal issues de conclusions d'expériences de la fin du XIXe siècle dont les bases fausses ou avérées fausses par de nouvelles découvertes ou faites dans des conditions non conformes à une exploitation "in situ" mais donnant des arguments pour ce genre d'apiculture à la satisfaction des marchands de ruches et de tout le matériel qu'elle génère!

Ses principes

Les nourissements spéculatifs

Le nourrissement spéculatif de printemps.

Afin de savoir quels effets avaient les nourrissements à des fins spéculatives, le Centre suisse de recherches apicoles fit des recherches pour en connaître les conséquences:
1- Comparé aux colonies de contrôle, le nourrissement stimulant de printemps au moyen de solutions sucrées additionnées de substituts de pollen ou non, n'a eu pour répercussion, ni une intensification de l'élevage du couvain, ni une augmentation de la force de la colonie.
2- Le nourrissement stimulant n'a pas incité les colonies à récolter plus de pollen, ni accru la récolte du miel. Les réserves de nourriture ont été très peu influencées.
3- Le résultat de ces essais montrent que, compte tenu du surcroît de travail et du peu de rentabilité, le nourrissement stimulant de printemps n'est pas profitable. Une étude plus approfondie de Liebig, effectuée à Hohenheim, confirme ces résultats. A noter que Liebig a également étudié l'influence de la désoperculation par grattage des cadres de nourriture sans observer une quelconque augmentation des surfaces d'élevage de couvain.
4- Il est très difficile, voire impossible, d'influencer de façon sensible le rythme d'évolution des colonies au moyen des actions décrites.

Le nourrissement spéculatif d'automne.

1- A la suite du nourrissement stimulant le nombre de cellules peut à courte échéance augmenter. Toutes les colonies ne réagissent pas de façon identique: dans certains ruchers, le nourrissement stimulant a eu des effets plus favorables sur l'évolution des colonies que dans d'autres ruchers.
2- La force de la colonie en début et en fin d'hivernage de même que l'évolution des colonies au printemps suivant n'ont pas été influencées par le nourrissement stimulant.
3- Les importantes différences d'évolution des colonies d'un rucher à l'autre sont surprenantes. Ces constatations coïncident avec les résultats d'autres études dans lesquelles différents ruchers étaient sous observation. [...] La question de l'emplacement du rucher revêt une importance primordiale.

La totalité de ces essais montrent de manière impressionnante et claire le peu d'influence des mesures de soin préconisées pourtant depuis des décennies, sur l'évolution des colonies en automne.
A l'occasion de ses études, Liebig n'enregistra aucune variation de la surface du couvain élevé jusqu'en fin de saison selon qu'il nourrissait les colonies avec du miel ou de l'eau sucrée. Il constata en revanche une mortalité des abeilles légèrement plus élevée dans le cas d'un nourrissement à l'eau sucrée. Les pertes étant néanmoins très faible, il ne subsista en phase d'hivernage aucune différence d'effectif entre les colonies.

 

Ces produits ne feraient-ils que stimuler le porte-monnaie de l'apiculteur et l'appât du gain des sociétés commerciales?
Il est curieux de constater que les conclusions des laboratoires des sociétés soient toujours favorables aux produits qu'elles commercialisent et que les expérimentations faites par les organismes non liés à celles-ci apportent des résultats toujours contestables. Voir les OGM et ces soi-disants stimulants.

Le renouvellement artificiel des reines

Une pratique présentée aujourd'hui comme nécessaire et indispensable pour maintenir la force des colonies fut très contestée lors de son introduction dans les colonies.
Georges de Layens est d'avis de laisser aux abeilles le soin du renouvellement des reines. Sylviac affirme qu'une colonie livrée à elle-même depuis quelques années et protégée du froid sait éviter l'orphelinat et observe qu'une peuplade n'ayant jamais été inquiétée, ni dérangée semble illimitée s'il en juge par celle d'un essaim qui, à l'étonnement de plusieurs générations, est à domicile depuis plus de 80 ans dans un mur voisin de son habitation. Cependant il juge que cette observation n'a rien d'absolu.

Renouvellement des reines

L'abbé Baffert, apiculteur pourvu d'une longue expérience s'exprime ainsi:
"Vers 1872, le renouvellement artificiel des mères paraissait, à première vue, désirable à M. de Layens et il le préconisait dans la première édition de son ouvrage "Elevage des abeilles", mais les populations de ses colonies se maintenant très fortes, il s'est décidé après deux ou trois ans d'observations à abandonner ce système. Il s'en rapportait sur ce point aux abeilles, me disait-il souvent, elles s'acquittent à souhait de ce travail important. Je n'ai jamais renouvelé moi-même les mères de mes colonies et jamais je n'ai, pour ce fait, perdu une seule des cinquante et quelques colonies dont se composent mes deux ruchers, et la force des populations n'a rien laissé à désirer. Le renouvellent artificiel ne donne évidemment pas un meilleur résultat que le renouvellement naturel; il exige un travail considérable dont l'apiculteur doit faire l'économie s'il ne veut pas travailler pour rien."

M. Doolittle fit une même constatation:
"J'ai fait, sur le renouvellement des reines, de nombreuses expériences, et il en est résulté pour moi que je ne me fais plus une obligation de les remplacer tous les deux ans, car je crois que les abeilles sont assez intelligentes pour savoir quand leur reine est défectueuse et qu'elles la remplacent si elles la trouvent trop agée. Aussi je m'en rapporte aux abeilles, estimant qu'elles savent mieux que moi ce qu'il convient de faire à cet égard."

Le matériel

La ruche

Ses dimensions

photoLa ruche de l'apiculteur dit moderne est en général une grande ruche parallélépipèdique rectangle, la même probablement que celle utilisée dans les cours où il fut instruit.
Elle ne correspond en rien à un habitat naturel d'un essaim, est bardé de cadres, d'un nourriseur et d'une grille à reine, preuve que ses dimensions sont inadéquates.

La ventilation

Dans cette ruche, la régulation ne fait l'objet d'aucun aménagement et il n'en est fait mention que par la nécessité à l'abeille, soit de ventiler, soit de réchauffer. Cette position serait tout à fait acceptable si elle présentait tous les atouts pour une bonne circulation de l'air; or il n'en est rien puisque nous sommes dans un cube et de plus compartimenté par des cadres.

Les cadres

habitat naturel ruche "alsacienne" ruche Dadant ruche Warré
photo
Pas de cadre,
pas d'angle mort.
Les abeilles occupent tout l'espace
elles sont entièrement "maîtresses de leur habitat"
Elles circulent partout.
Tout est harmonieux.

photo
Le cadre est arrivé:
bien qu'un peu étroit,
celui-ci semble adapté à la colonie
l x H = 240 x 310
Les angles restent inoccupés;
les abeilles les désertent.

photo
Le cadre est plus large que haut.
l x H = 42 x 27 cm
La colonie est à l'étroit dans sa hauteur et construit
vers le bas sur le montant du cadre.
L'inadéquation des dimensions du cadre est évident!

photo
Pas de cadre
mais des barrettes.
La colonie construit presque selon le mode naturel.
Les angles sont inoccupés.
Imaginez alors un
chapeau conique!

photoAvec un cadre, nous voyons bien que les abeilles n'utilisent pas la totalité de la cire qui leur est offerte.
Pourquoi les abeilles ne construisent-elles pas dans ces zones alors que rien ne les y empêche et que dans un habitat sans cadre, elles occupent tout le volume?
Il est certain qu'en occupant tout le volume, les abeilles en controlent les conditions thermiques.
Les cadres leur apportent des zones non confortables et étrangères à leur espace naturel qui peuvent leur apporter déséquilibre dans leur mode de vie et danger pour leur santé. L'ajout de cires gaufrées leur apporte une seconde aliénation et nous verrons comment, une menace possible de pollution.
Dans la ruche naturelle, sur le cadre Dadant et dans la ruche Warré, nous pouvons voir que les abeilles construisent vers le bas.

Ses avantages pour l'apiculteur sont-ils favorables à la colonie

Ce sont les avantages donnés à l'apiculteur qui ont faits me succès de la ruche à cadres. Mais sont-ils favorables à l'abeilles?
Aujourd'hui, les arguments donnés par les mobilistes lors de la confrontation avec les fixistes ne sont plus d'actualité puisque plusieurs expériences montrent que la cire des cadres ne permettent pas aux abeilles d'engranger davantage de miel. Ce calcul d'arithmétique, compréhensible selon les connaissances du XIXe ne correspondent pas à ce qui se passe véritablement dans la ruche. Il ne reste donc que les facilités de manutention et de récolte à l'aide de l'extracteur.
Les manipulations devenues plus faciles, l'essaimage artificiel, le renforcement des colonies faibles par des apports de ruches étrangères ne correspondent pas à une vie naturelle de l'abeille qui voit son dynamisme se dégrader, la multiplication possible des maladies et la non-intervention d'une sélection naturelle qui seule, peut être qualifiée d'infaillible puisqu'elle est la seule à répondre aux conditions de l'abeille prises dans sa globalité.

Voir maladies

L'extracteur.

L'apiculture dite moderne implique la ruche à cadres en vue de récolter le miel à l'aide de l'extracteur suivi de son associé, le maturateur, mot mal choisi qui aurait du être épurateur. Cette sorte de ruche est devenue incontournable dans l'esprit des apiculteurs et vulgarisateurs apicoles.
L'extracteur dicte ainsi sa loi à la ruche et oblige l'apiculteur à utiliser celle à cadres garnies de cire qui est devenue le seul modèle utilisé.

Sur le miel d'extracteur

Le mello-extracteur fait entrer de l'air dans le miel et cet air contribue à rendre le grain plus fin, plus brisé, plus pâteux. La turbine joue le rôle du battage du miel à l'aide d'une spatule ou d'un bâton. La marchandise en est plus blanche, plus belle à l'œil lorsque le miel est pris; mais au toucher, à la langue surtout, ça manque de résistance, le grain voulu n'y est pas. Aussi la conservation des miels battus, des miels dans lesquels on a fait entrer de l'air, est de moins longue durée que celle des miels non battus, et en résumé, le battage est une sorte de fraude.

Autre matériel

Avec les ruches à cadres: outre le matériel commun pour tout apiculteur, cires gaufrées, fil d'acier, transformateur pour les chauffer et outils pour le montage des cires sur les cadres, grille à reine, ruchettes, extracteur, maturateur,... beaucoup de temps pour le montage et l'entretien, l'hibernage des cadres garnis qui doivent être conservés à l'abri des parasites, et de place pour entreposer tout ce matériel.
Avec des ruches Warré: matériel commun à tout apiculteur, maturateur avec filtre pour la récolte du miel... et c'est tout!

L'avenir

L’avenir de l’apiculture passera aussi par une évolution des pratiques, estime Jean-David Abel : Comme l’abeille est un insecte résistant, on lui a fait faire tout et n’importe quoi. Cette apiculture intensive a eu un effet. On est ainsi passé à une apiculture professionnelle avec de très grosses exploitations et une augmentation des récoltes de miel. La gamme s’est élargie, passant du miel toutes fleurs à des récoltes saisonnières très exigeantes, offrant des sortes spécifiques comme le miel de lavande, de thym ou de châtaignier. Cela joue aussi sur la santé des ruchers. L’apiculture de demain ne parviendra pas à se développer si les moyens scientifiques ne suivent pas pour lutter contre les acariens, et que les apiculteurs ne réfléchissent pas sur leurs pratiques. Il faut ménager les insectes, même s’ils ont des capacités incroyables ! E.C.

L'apiculteur "moderne"

photo

En accord avec l'extracteur, l'apiculteur moderne dicte sa loi à l'abeille et l'oblige à travailler sous une forme qui ne lui est pas naturelle. Toute la colonie travaille sous la contrainte d'une ruche trop grande, bardée de cadres, ustensiles étrangers à un habitat ordinaire et mal dimensionnés, d'une grille à reine et toujours sous l'effets d'interventions contre nature. Elle est la victime d'une exploitation à outrance au service des pillards de ruches. C'est ce qui fait dire à certains " Nous avons domestiqué l'abeille."
Ces apiculteurs aiment l'abeille dans la mesure où elle leur fournit du miel! Ne serait-ce pas leur laisser le fruit de leur travail?

Chez tous les auteurs-apiculteurs modernistes, il n'y a nulle place pour prendre en compte le comportement naturel de la colonie, l'écologie de l'abeille: ceux-ci sont carrément ignorés tant les ruches sont en complète opposition avec une exploitation respectueuse de l'abeille et de son environnement immédiat; le nourrissement par du sucre candi, les manipulations et les artifices sont la règle commune.

Chez d'autres, l'abeille est absente et ne figurent que les avantages de l'extracteur.
Mais dans tous, il n'est aucunement question de simplicité, d'éthique apicole ou de philosophie face au monde vivant car "la question ne sera pas posée.", selon la formule consacrée.
En quelques mots, cette apiculture est totalement privée de considérations vis à vis de l'animal; une seule chose compte: le miel! Et ce par tous les moyens possibles... jusqu'au point de rupture - serait-ce l'effondrement des colonies?

Il ne s'agit pas de retourner à la ruche en paillle mais de choisir un autre chemin que l'apiculture a pris conjointement avec l'agriculture dont elle fait partie, afin que celle-ci respecte les lois de la nature et des équilibres. Des professionnels nous montrent la voie, suivons la, pour le bienfaits de tous: des hommes, de la nature et des abeilles.

Il serait utile de rappeler ce que disaient les mobilistes pour vanter la supériorité de leurs ruches mais aussi de leurs qualités personnelles:
La conduite de la ruche à cadre exige une intelligence supérieure, une connaissance approfondie de l'abeille, une grande adresse des mains; j'ajouterai une grande patience;
puis l'auteur revient sur ses paroles:
les apiculteurs ont tous une intelligence supérieure, accord parfait sur ce point; mais tous ont-ils la patience du bœuf et la patte de chat?
Berlepsch ira jusqu'à dire que sur cinquante apiculteurs, il s'en trouve à peine un seul réunissant les conditions nécessaires pour conduire une ruche à cadres.
Auquel, un fixiste répondra:
L'homme aux cadres produit en paroles deux ou trois fois plus de miel que l'homme à bâtisse fixe; mais chose étonnante, chaque fois que l'homme à bâtisse fixe propose des essais comparatifs, l'homme aux cadres se bouche chaque fois les oreilles pour ne pas entendre.
Et il est vrai que les défis lancés par l'abbé Collin n'eut jamais d'écho favorable...

Les conséquences de l'apiculture intensive

Comparaison entre nécessités et apiculture intensive

  Nécessités Apiculture intensive Conséquences
Sélection variété locale car adaptée à son environnement. variété en majorité hybride ou étrangère. équilibre non respectée.
déphasage avec la nature.
Habitat formes arrondies,
dimensions appropriées,
aération.
formes parallélépipèdiques,
surdimensionné,
sans aération
mauvaise hygiène,
moisissures,
germes pathogènes.
Alimentation miel sucre affaiblissement et carences.
Essaimage naturel artificiel ou étouffé affaiblissement de la vitalité.
Cire production et activité naturelles assurant le renouvellement. industrielle pouvant contenir de nombreux résidus chimiques,
sans renouvellement annuel.
affaiblissement du dynamisme,
disparition de produits antibiotiques.
Manipulations sans nombreuses affaiblissement du couvain
stress de la colonie
Transhumance butinage sur végétation multiflorale. butinage sur cultures monoflorales
dont cultures non biologiques.
possibilité de non élaboration d'antibiotiques
danger de mortalité.
Maladies hygiène, prévention et sélection,
huiles essentielles.
médicaments affaiblissement généralisé.

Y a t-il des avantages? oui. Ils sont tous pour l'apiculteur et pour l'utilisation de l'extracteur... mais il n'y a aucun pour la colonie d'abeilles.

Sources

- Alin CAILLAS- Le rucher de rapport.photo
- COLLECTIF- Le traité rustica de l'apiculture.photo
- H. HAMET- L'apiculteurphoto
- R. HOMMELL- Apiculturephoto
- A. IMDORF, M. RICHLI, P. FLURI- Dynamique des populations d'abeilles- 1996- Centre suisse de Recherches Apicoles- Berne.
- Maurice MATHIS- Le peuple des abeillesphoto et L'exploitation rationnelle des abeillesphoto
- F. Monin- Physiologie de l'abeillesuivie de l'art de soigner et d'exploiter les abeillesphoto

Dans la littérature de l'apiculture moderne, la technique gouverne; l'abeille est dématérialisée au profit de celle-ci et face aux divers problèmes, on recherche le moyen de l'adapter et de la médicaliser et non d'en supprimer les causes.

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